On choisit en dix minutes un manteau qu'on portera dix hivers, et on compare pendant trois soirées un appareil qu'on remplacera dans deux ans. L'écart ne vient pas de la valeur des objets : il vient de ce qu'on nous explique, et de ce qu'on nous laisse ignorer.
Le Cahier de JP note ce qui compte avant d'acheter — la coupe, la matière, la composition, la garantie réelle — et ce que devient un objet au bout d'un an. Nous parlons aussi de beauté, de maison, d'animaux et du quotidien.
JP n'est personne : c'est le nom du cahier. Nous ne vendons rien, ne recommandons aucune enseigne et ne touchons aucune commission.
Notre ligne éditoriale
Ce qui dure avant ce qui plaît
Un objet se juge à ce qu'il devient, pas à l'effet qu'il fait le premier jour. Nous regardons d'abord l'usure, l'entretien et la réparabilité.
Une promesse n'est pas une caractéristique
« Haute qualité », « premium », « naturel » n'ont aucune définition légale. Quand un mot commercial ne veut rien dire, nous le signalons au lieu de le reprendre.
Nos sujets nous appartiennent
La une du magazine est réservée à ce que nous écrivons nous-mêmes : les sujets que nous mettons en avant ne se négocient pas.
Qui écrit ici
Rédactrice en chef
Sibylle Marquet
Hélène Vasseur a été vendeuse puis responsable de rayon pendant quinze ans.
Elle a fondé ce magazine parce qu'elle a vu trop de gens repartir avec le mauvais article, faute d'une explication que personne n'avait intérêt à leur donner.
Comment nous travaillons
Nous partons d'articles que nous avons eus en main et de ce que les étiquettes déclarent réellement. Pour l'étiquetage, les allégations commerciales et les garanties, nous nous appuyons sur les sources publiques : DGCCRF, service-public.fr, ADEME pour la durée de vie des produits, GINETEX pour les symboles d'entretien.
Quand une mention n'a pas de définition légale, nous le disons plutôt que de la présenter comme un gage de qualité.
Nous écrire
Une question, une correction à signaler, une proposition de sujet ? Nous lisons tous les messages.
